« Je ne sais pas si ma famille est encore en vie. »

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Plus d’un million d’Ouïghour-e-s sont détenus dans des camps forcés en Chine. Des milliers d’entre eux devont ensuite travailler dans des usines de fournisseurs de marques internationales. Il y a des rapport du torture, de stérilisations forcées, de viols, de famine et de conditions d’hygiène insoutenables.

Rizwana Ilham est née dans la province chinoise du Turkestan oriental. En 2002, elle s’est réfugiée en Suisse avec ses parents. Elle n’a plus de contact avec les membres de sa famille au Turkestan oriental depuis 2016. « Je ne sais pas s’ils sont en vie, s’ils sont morts, s’ils sont à l’hôpital ou au camp. Cela me déprime énormément, tous les jours. »

La Suisse a conclu un accord de libre-échange avec la Chine. Celui-ci ne peut empêcher que les produits issus du travail forcé arrivent en Suisse et bénéficient même d’avantages tarifaires. La Société pour les peuples menacés, Campax et l’association Ouïghour-e-s Suisse ont lancé une pétition invitant le Conseil fédéral à renégocier l’accord de libre-échange avec la Chine. La Suisse enverrait ainsi un signal clair à la Chine.

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