Droits humains

Les droits de l’homme sont, en principe, des droits fondamentaux universels et inaliénables dont jouit chaque être humain, indépendamment de sa nationalité. Dans la pratique, ils sont garantis par des accords de droit international, qui doivent être ratifiés par les états c’est-à-dire signés. Dans de nombreux états, les dispositions de ces traités internationaux se retrouvent transposées dans la législation nationale, comme c’est le cas en Suisse.

La Suisse se targue volontiers de sa tradition humanitaire et de son rôle de pionnière dans le développement des droits de l’homme. Contrairement à cette perception, elle n’a pourtant adhéré à un grand nombre de ce type de traités internationaux que tardivement. A l’exception de la convention des Réfugiés, que la Suisse a signée déjà en 1955, elle n’a adhéré à la plupart des autres traités significatifs que bien des années après leur entrée en vigueur. C’est le cas, par exemple, pour la convention européenne des droits de l’homme (CEDH) de 1950, que la Suisse n’a signé qu’en 1974. Et à ce jour, la Suisse reste absente de divers traités importants. Une des raisons est sa pratique de ratification assez restrictive. La Suisse n’adhère à des traités internationaux que lorsqu’elle respecte déjà leurs critères et remplit leurs conditions.

Le bilan des droits de l’homme en Suisse est relativement bon, au regard des comparaisons internationales. Malgré cela, il existe encore des lacunes importantes. Campax se fait le porte-parole pour un droit de l’homme de toutes les personnes en Suisse, indépendamment de leur origine, leur genre, leur statut social, leur orientation sexuelle, leur religion ou leur conviction politique. Nous nous engageons également pour que l’économie suisse assume sa responsabilité concernant les droits de l’homme – que ce soit en Suisse, ou à l’étranger.

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La Suisse doit agir ! Accueillir des réfugiés maintenant !

Nous appelons à la ministre de la Justice Karin Keller-Sutter d’agir de manière décisive et non bureaucratique. La Suisse, état dépositaire de la Convention de Genève, doit accueillir au moins 5 000 réfugiés. Les procédures d’asile doivent être effectuées directement en Suisse.

Viens à Berne le lundi 6 juillet, à 14 h, pour la remise de la pétition,où nous remettrons plus de 25 000 signatures.

Camps d’internement en Chine: la Suisse doit renégocier l’accord de libre-échange !

Jusqu’à trois millions d’Ouïghour-e-s sont détenu-e-s dans des camps d’internement en Chine, et des dizaines de milliers de personnes doivent travailler dans des usines fournisseurs de marques internationales. Pour que la Suisse ne devienne pas complice, il faut renégocier l’accord de libre-échange avec la Chine.